Cher(e)s camarades,
Nous faisons suite au message que nous vous avons adressé le 29 juin dernier au sujet de notre camarade Patrice KISIEL, délégué syndical et élu au Comité d’entreprise de BOCAHUT à Avesnes/Helpe.
A la suite de tous les membres du Comité d’entreprise, notre camarade Patrice KISIEL va être très prochainement convoqué à la Gendarmerie suite à une plainte à son encontre de l’un des cadres de l’entreprise.
Voici, ci-dessous, l’historique de cette affaire :
Lors de cette réunion du CE, la Cgt a mis à l’ordre du jour la discussion sur une pratique qu’elle juge, pour le moins, très « opaque ». La direction de Bocahut revend à des salariés du matériel de l’entreprise (tracteur, 4X4… à des prix extrêmement bas).
D’une part, la recette des ventes revient directement au groupe Eiffage et non pas dans les caisses de l’entreprise à qui appartient le matériel. D’autre part, la direction refuse de fournir au CE les factures de vente de ces matériels.
Un des cadres de l’entreprise (totalement hostile à la Cgt) qui a racheté du matériel dans ces conditions, a été invité pour en discuter au CE du 29 mai. A l’occasion de cette réunion, ce cadre, se sentant certainement en mauvaise position pour expliquer cette pratique très opaque, a eu des paroles violentes et une attitude très provocatrice envers l’un de nos camarades du CE qui, très logiquement, a répondu aux insultes dont il était victime.Suite à cet incident déplorable dont il était responsable, le cadre a porté plainte ( !) auprès de la Gendarmerie pour insultes et c’est ainsi que tous les membres du Comité d’entreprise, où la Cgt est majoritaire, ont été convoqués pour être entendus en tant que témoins.
La Cgt ne doute pas que ce cadre, qui n’a porté plainte que 4 jours après la réunion, ait été « guidé » par la direction qui aimerait profiter de la situation pour atteindre la Cgt.
Un autre élément important est à prendre en compte : depuis qu’elle s’est organisée dans l’entreprise, la Cgt, avec les salariés dont un grand nombre est syndiqué, a réussi à obtenir de très fortes avancées notamment en termes de salaires, primes, conditions de travail… Ce qui explique l’attitude de la direction qui n’a qu’une idée en tête : se débarrasser de la Cgt !! Et pour arriver à ses fins… tous les moyens sont bons !
A l’appel de la Cgt, un premier rassemblement d’une trentaine de participants a été organisé le samedi 4 juillet dernier devant la Gendarmerie d’Avesnes/Helpe pour soutenir nos camarades, élus au CE, qui étaient convoqués en tant que témoins (cf. message UD du 29 juin).
Aujourd’hui, la solidarité doit se poursuivre : Vous trouverez, ci-joint, une motion de soutien à notre camarade.
Nous invitons tous les Syndicats, les Unions locales et Unions professionnelles à la renvoyer très rapidement aux coordonnées inscrites sur la motion.
Faisons vivre la solidarité CGT et soutenons notre Camarade !
MOTION DE SOUTIEN
Nos camarades CGT élus au Comité d’entreprise de BOCAHUT à Avesnes/Helpe ont dénoncé, à l’occasion de la réunion du CE le 29 mai dernier, une pratique de vente d’anciens matériels de l’entreprise à des salariés, dans des conditions relativement « opaques ».
A l’occasion de la réunion du CE, les élus CGT ont invité un cadre de l’entreprise qui avait bénéficié de cette pratique. Se sentant certainement très « gêné » face aux questions légitimes qui lui étaient posées, ce cadre a perdu le contrôle de lui-même et a eu, à l’encontre de notre camarade Patrice KISIEL, des paroles violentes et une attitude très provocatrice. Face à ces injures, notre camarade a, tout à fait logiquement, répondu aux insultes dont il était victime.
Le cadre, responsable de cet incident déplorable ( !), décide de porter plainte, et ce, seulement quatre jours plus tard !! Nous ne doutons pas que la direction de BOCAHUT n’ait été pour rien dans cette prise de décision !!!
Nous savons également que depuis que la Cgt s’est organisée dans l’entreprise, les salariés ont réussi à obtenir de très fortes avancées dans leurs acquis sociaux. Ce qui explique sans aucun doute l’attitude de la direction qui n’a qu’une idée en tête : se débarrasser de la Cgt !! Et pour arriver à ses fins… tous les moyens sont bons !
Le syndicat CGT ………………………………………………………………………. apporte tout son soutien au camarade Patrice KISIEL et exige de la direction de BOCAHUT qu’elle cesse ses manœuvres de répression syndicale, tout à fait intolérables, à l’encontre de la CGT !!
Fait à ……………………………………………………, le ………………………………………………
Signature :
Motion à faxer à :
Direction de BOCAHUT à Avesnes/Helpe fax n° 03 27 57 95 78
Copie à l’Union départementale Cgt du Nord fax n° 03 20 62 11 60
SI VOUS RENCONTREZ UN PROBLEME LORS DE LA TRANSMISSION DU FAX A LA DIRECTION DE BOCAHUT, VOUS POUVEZ COMPOSER LE 03-27-56-11-50.
jeudi 9 juillet 2009
Bocahut: Solidarité avec Patrice KISIEL
Publié par UD CGT Nord à l'adresse 09:10
mardi 7 juillet 2009
Imprimerie Nationale : pour défendre une des entreprises phares du Douaisis.
Depuis 1 an, la CGT vous interpelle avec le soutien des élus politiques locaux, régionaux et nationaux, afin que l'Etat prenne à sa charge le financement des plans de sauvegarde de l'emploi de 2005 (ensemble de l'entreprise) et 2008 (usine de Choisy le Roi).
Toutes vos réponses écrites constituent une fin de non recevoir.
Vous vous retranchez derrière les contraintes communautaires européennes.
Notre P.D.G a été démissionné la semaine derrière.
Dans un document de 16 pages où il fait le bilan de son activité, il estime que la question d'une nouvelle aide de l'Etat se pose. Il précise qu'il faut prendre en compte une situation exceptionnelle et qui n'a pas d'équivalent, à savoir celle d'une entreprise ayant eu, dans un environnement social particulier, à contribuer à des financements sociaux beaucoup plus lourds que n'aurait eu à le faire n'importe laquelle des entreprises concurrentes.
Faut-il encore qu'il y ait volonté politique du Ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi.
Cette aide de l'Etat garantirait le respect des engagements tenus en 2004 par Nicolas SARKOZY Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie dans un courrier adressé au Secrétaire du Comité Central d'Entreprise.
Nous demandons l'arrêt de la procédure de dénonciation du P.S.E 2005.
En dépit des engagements de l'Etat pris devant l'ensemble du personnel, si rien n'est fait, le 17 juillet, 31 agents recevront leurs lettres de licenciement.
Le syndicat CGT de l’entreprise ………………. Soutien cette démarche d’arrêt de procédure de dénonciation du PSE de 2005 et demande le respect des engagements de l’état en la personne de Nicolas SARKOSY en 2004 et mettra tout en œuvre pour défendre cette entreprise nationalisée et développer l’activité afin de promouvoir l’emploi dans le Douaisis
A …………. Le …………..
Pour le bureau
Ministère de l’économie
Fax : 01.53.18.97.15
Mail : sp-eco@cabinets.finances.gouv.fr
Publié par UD CGT Nord à l'adresse 16:36
Réunion du Conseil de la CPAM de DOUAI 1er juillet 2009 Déclaration de la délégation CGT Dominique BEN
Dans cette déclaration, nos délégations CGT souhaitent vous faire part de leur ressenti sur la réunion commune des conseils des CPAM de Douai et de Lille qui s’est tenue dans un contexte impérialiste dans le salon « Joséphine » de l’Hôtel « Napoléon » à Seclin vendredi dernier.
Nous pensons que les directions auraient pu se permettre d’engager moins de dépenses pour cette initiative, il vaut mieux un lieu où les débats, les travaux des conseils se fassent dans de bonnes conditions plutôt que dans un cadre impérial ou les membres sont spoliés de leur rôle le plus élémentaire.
Au-delà d’une bonne présentation des activités de nos CPAM, qui sans nul doute provenait d’un travail consciencieux fidèle à la réputation des salariés, il a été, une fois de plus réaffirmé, sans surprise le bon résultat de caisses.
A écouter les contenus des propos, nous aurions pu comparer la bataille idéologique sur le devenir de la CPAM avec la victoire de la bataille IENA pour le MEDEF et le gouvernement et la défaite de la bataille de WATERLOO pour les assurés sociaux et les salariés des caisses.
Ce qui était frustrant, comme nous avons eu l’occasion de le rappeler lors de cette réunion : C’est sur 2 rangées de chaises, placées soigneusement dans la salle, que les membres du conseil se sont retrouvés assis devant un staff directionnel qui était chargé de présenter le bilan.
Aucune présentation des membres qui ne se connaissaient pas pour la majorité, nous prenions les informations comme le font les universitaires face aux maîtres conférenciers.
Dans une période ou la sécurité sociale est victime d’attaques sans précédent, nous trouvons scandaleux que le débat échappe à celles et ceux qui sont chargés de prendre les décisions.
Les masques sont tombés, il a clairement été démontré la véracité des affirmations, de la CGT, de ses membres du conseil, sur ce qu’ils dénoncent depuis le début de cette réorganisation des caisses : Les mutualisations des moyens pour les caisses telles que l’on nous les avait présentées n’étaient qu’une introduction, pour ne pas dire une tromperie pour parvenir aux fusions des caisses, fusions qui n’avaient que pour objectif de répondre à une logique purement comptable.
Fort heureusement, la mobilisation des salariés, des usagers, des syndicats ont permis à maintenir 6 caisses dans la région, alors que patronat, gouvernement et direction des la CNAMTS voulaient les réduire à 4.
Sans vouloir être exhaustif, les mots ou les phrases utilisés comme : Clients, rentabilité financière, gain de productivité en lieu et place de moyens pour répondre aux besoins des assurés sociaux et non « client », au personnel des caisses et à nos partenaires, les professionnels de santé, sont significatifs et démontrent bien, si besoin était encore, où certains souhaitent conduire ou en finir avec notre sécurité sociale solidaire.
Pas en encore de réponse quant au devenir local, quand nous affirmons que certaines caisses, qui ont fusionné et créé des agences, voient ces dernières disparaître avec comme résultante, un retard considérable pris dans le traitement des prestations et des remboursements.
Pas de réponse non plus sur la volonté de culpabilisation des assurés ou des professionnels de santé au travers la maîtrise des dépenses de santé qui se traduit par un droit de soigner dans notre pays qui est devenu à multiples vitesses, alors qu’en réalité les caisses de la sécu ne sont pas vides : Le déséquilibre financier est dû aux exonérations patronales, exonérations que n’ont pas les artisans et commerçants et au non reversement des sommes dues par l’État !
Cet état d’esprit persiste dans le projet gouvernemental de mise en place d'un "arsenal répressif" pour contrôler les arrêts maladie, soulignant que le déficit de l'assurance maladie découle d'un manque de recettes comme l’a dénoncé Le principal syndicat de médecins libéraux, la CSMF.
"Tout le monde sait qu'aujourd'hui le déficit de l'assurance maladie vient du fait de la crise et du manque de recettes criant. Donc, ce n'est pas en tapant une nouvelle fois sur les patients, sur les médecins et sur les dépenses qu'on va équilibrer les comptes de l'assurance maladie", a déclaré sur France Info le président de la Confédération des syndicats médicaux français, Michel Chassang.
"S'agissant du projet qui vise à essayer par tous les moyens de tirer sur les arrêts de travail et de considérer que ceux-ci sont injustifiés et de mettre en place tout un arsenal répressif, de contrôle, et, qui plus est, de contrôle privé (...), ce procédé est tout à fait inacceptable", a-t-il ajouté.
M. Chassang faisait, bien évidemment, allusion au projet du gouvernement de généraliser une expérimentation en cours qui permet à la Sécu de suspendre le versement des indemnités journalières de salariés en arrêt maladie, si un médecin envoyé par l'employeur juge abusif cet arrêt maladie.
Pour le président de la CSMF, "cette espèce de paranoïa qui entoure aujourd'hui l'arrêt de travail est totalement nauséabonde". Est ce nécessaire de vous préciser que nous partageons ?
Je vous rappelle que notre délégation a dénoncé l’utilisation de ces même médecins dans notre caisse. Cette utilisation remet en cause les prérogatives des médecins conseil et des médecins du travail. Ces médecins, rémunérés par un employeur sont d'ailleurs juge et partie…
Pour revenir à notre réunion de vendredi, nous avons obtenu une réponse contraire de celles que nous avions obtenues jusqu’alors, sur le questionnement de connaître les conséquences pour nos 2 caisses sur l’annonce de l’objectif de suppression de 5000 emplois dans les caisses de la branche maladie. Jusque là, la confirmation de maintien des effectifs pour les caisses de Douai et de Lille était la réponse. Vendredi, nous avons appris : « Ce sera un remplacement pour 2 départs à la retraite ». Jusqu’au bout, vous aurez tenté de nous entretenir dans un flou artistique sur le devenir de nos caisses, mais notre délégation n’a jamais été dupe !
C’est la politique du fait du prince, pour ne pas dire de « l’aiglon » dans ce contexte.
Le clou de ce spectacle napoléonien, c’est qu’avant le repas, à l’issue de cette réunion, nous avons eu le droit à une imitation d’Anne ROUMANOF « On ne nous dit pas tout ! », qui reprend de façon comique le déroulement des différentes phases de décisions avant de parvenir à la fusion que nous connaissons !
Après nous avoir caché les réelles raisons de cette réorganisation des caisses, c’est une véritable provocation de nous présenter ce spectacle ! En tous les cas nos délégations l’ont pris comme tel.
Tout cela pour dire Monsieur le Directeur, ou devrions nous dire Monsieur le Directeur Général, félicitation pour votre récente nomination entre 2 conseils, quand vous affirmez avoir un grand respect pour les membres du conseil permettez-nous d’affirmer que vous ne le démontrez pas ou c’est que vous vous y prenez mal !
Alors que dans son rapport annuel publié le 24 septembre 2008, la Commission des comptes de la Sécurité sociale a estimé à 31,75 milliards d’euros la somme des déductions de cotisations offertes au patronat pour 2008.
Ce chiffre représentait une augmentation de 4 milliards par rapport à 2007, en lien avec les nouveaux cadeaux attribués au titre des « allègements » sur les heures supplémentaires.
Au total, les ressources légitimes de la Sécurité sociale se retrouvent amputées de plus d’un cinquième.
En 2008, les allègements consentis par le gouvernement ont rejoint, en montant, ceux accordés au MEDEF au nom des 35 heures.
Ces 32 milliards sont à mettre en relation avec les 12 milliards de déficit approximatif pour 2008 : trois fois plus. Ou encore avec les 800 millions d’euros que le projet de loi de financement de la sécurité sociale anticipe sur les franchises médicales infligées aux malades pour un total de 50 euros par personne et par an, s’ajoutant au forfait hospitalier ou au forfait de 93 euros non remboursés sur les opérations « lourdes ».
Depuis 1993, les déductions de cotisations sociales au nom de l’emploi ont fait la preuve de leur totale inefficacité, ce qui est confirmé dans un rapport de la cour des comptes, sauf à nourrir les profits contre les salariés assurés sociaux. Que l’on cesse de nous parler de crise du financement de la Sécu !
A à cette situation structurelle de la sécu il s’en ajoute une autre en cette période, celle du capitalisme qui continue à profiter aux actionnaires, les responsables, qui pour les plus importants voient leurs dividendes continuer à augmenter, sans être soumis à cotisations sociales, pendant que des centaines de milliers de salariés se retrouvent dans des procédures de licenciement ou sont licenciés, 155 000 salariés dans notre région pour le seul premier trimestre, plongeant ainsi, pour ne parler que du Douaisis, des milliers de familles dans le désarroi tout en aggravant la situation financière de notre sécu.
Pour parfaire le tout, ce déséquilibre financier de la Sécu, certains veulent leur faire payer, en remettant en cause les fondements solidaires de la sécurité sociale des branches santé, retraite et famille!
Notre délégation invite les salariés à reconquérir leur l’assurance maladie solidaire obtenue à la libération, dans la mise en œuvre du programme du conseil national de la résistance, contre le patronat et les partis politiques qui le soutenaient.
Ce qui était possible au lendemain de la dernière guerre mondiale, les décisions de relance de l’économie réalisées au travers des lois, soutenues par le monde du travail. avec les résultats que nous connaissons, nous ne développerons pas, est toujours possible aujourd’hui !
La CGT l’a dit : Pour relancer l’économie de façon durable, il faut augmenter les salaires et pensions et créer des emplois en relançant la politique industrielle nationale et européenne !
Qui plus est en inversant la tendance, la sécu passerait d’un déséquilibre financier à un excédent de trésorerie pouvant répondre aux attentes des assurés sociaux et des salariés des caisses, en améliorant leurs conditions de vie et de travail et les moyens pour assurer leurs missions de service public !
Améliorons notre système de santé pour atteindre des remboursements à hauteur de 100% ! C’est à cela que doit servir la richesse produite par le travail !
Il n’est pas inutile de rappeler que celles et ceux qui s’enrichissent abjectement avec des spéculations boursières ou/et immobilières ou encore en augmentant leurs dividendes par des mesures de licenciements dans les entreprises, ne sont pas soumis à cotisations sociales et en plus, le gouvernement leur octroie des cadeaux fiscaux, comme la réduction de l'impôt sur le revenu, des droits de succession et la suppression de facto de l'impôt de solidarité sur la fortune.
*Les 15 milliards d’euros de cadeaux fiscaux distribués aux plus riches n’ont eu aucun impact sur l’emploi. Par contre, la facture est, une fois de plus, présentée à tous les citoyens, et avant tout aux plus modestes, tandis que l’état des finances publiques se dégrade.
*On pourrait parler également des niches fiscales et du nouvel emprunt qui va encore permettre aux plus fortunés de s’enrichir avec des taux d’intérêts défiant toute concurrence bancaire, alors que dans le même temps, après avoir été libéralisé, le livret A, voit son taux continuer à régresser !
Qu’il nous soit permis de vous rappeler les propositions de la CGT, en persistant sur la nécessaire solidarité en matière de cotisations sociales. Il faut taxer l’ensemble des revenus financiers à hauteur des cotisations salariales. Nos propositions :
Ø Organiser un rendez-vous de négociation périodique : Patronat/syndicats/gouvernement sur la question des ressources de la Sécurité sociale ;
Ø Modifier le mode de calcul des cotisations patronales. Nous proposons un nouveau mode de calcul fondé sur la modulation des cotisations patronales tenant compte à la fois de la part des salaires dans les richesses créées et des comportements des entreprises en matière de création d’emplois : Les entreprises qui créent des emplois cotiseraient proportionnellement moins que celles qui en détruisent ;
Ø En complément de la proposition précédente, nous proposons la création d’une contribution sociale sur les revenus des placements financiers des entreprises, qui présenterait en outre l’avantage de taxer les bénéfices des entreprises qui délocalisent au moment de leur rapatriement ;
Ø Mettre progressivement en extinction les exonérations de cotisations patronales. Dans l’immédiat, la CGT demande la compensation intégrale des allégements non compensés ;
Ø Affecter à la Sécurité sociale l’ensemble des droits sur les tabacs et les alcools ;
Ø Asseoir les cotisations sociales sur l’ensemble de la rémunération des salariés, y compris l’épargne salariale et les primes des fonctionnaires ;
Ø Créer un fonds de garantie des cotisations, financé par une surcotisation aux cotisations patronales, qui permettra de prendre en charge les impayés de cotisations qui représentent une perte annuelle de plusieurs milliards € pour la Sécurité sociale.
Ø Accélérer le règlement des dettes de l’État. Il est inadmissible que certaines dettes de l’État perdurent plusieurs années !
Ø Réformer le financement du risque ATMP. Nous avons des propositions précises, permettant de mieux mettre en avant la question de la prévention. Il est également urgent d’avoir une meilleure connaissance des maladies professionnelles, en particulier des cancers, dont tout le monde s’accorde à reconnaître l’importante sous déclaration.
Ø Enfin, il est urgent de régler la question du fonds de solidarité vieillesse (FSV) en lui apportant les financements nécessaires.
La CGT invite les assurés sociaux à se réapproprier la gestion de leurs caisses de sécurité sociale, comme cela existait auparavant !
La sécurité sociale fait partie d’un des acquis sociaux qui ne nous appartient pas, nous avons le devoir de le transmettre à nos enfants !
Merci de votre attention.
Publié par UD CGT Nord à l'adresse 13:31
lundi 6 juillet 2009
Avesnes: manifestation des militants de la CGT des établissements Bocahut
lundi 06.07.2009, 18:35 - La Voix du Nord
Hainaut
Drapeaux rouges CGT sur fond bleu marine, la manifestation des cégétistes de chez Bocahut samedi matin, devant la gendarmerie d'Avesnes, n'est pas passé inaperçue, samedi.
La CGT Sambre-Avesnois était venue en force soutenir ses camarades d'Haut-Lieu pour cette première démonstration extérieure à l'entreprise. En ce début des vacances, les unions locales d'Aulnoye-Aymeries, de Maubeuge et de Fourmies avaient réussi à battre le rappel des troupes; on notait même la présence de Martine Debels, de l'union départementale de Lille. Les militants de chez Bocahut ont ainsi affiché avec démonstration leur soutien au secrétaire du CE et délégué syndical, convoqué comme témoin à la gendarmerie d'Avesnes.
Publié par UD CGT Nord à l'adresse 22:20
AXTER Courchelettes
L’assemblée générale des syndiqués d’AXTER Courchelettes en vue de constituer le syndicat CGT de l’entreprise s’est tenue samedi 4 juillet 2009.
Cette initiative s’est déroulée en présence d’Yves QUIGNON, Secrétaire Général de l’unique Union Locale CGT de l’arrondissement de Douai*****, Mohamed LASHEN Responsable régionale CGT de la « Construction – Bois – Ameublement » et Dominique BEN de l’Union Départementale CGT.
La crise capitaliste et ses conséquences se sont rapidement invitées dans le débat ainsi que les propositions de la CGT pour que le pays s’en sorte durablement avec une politique ambitieuse de l’emploi, des augmentations de salaires et de pensions, qui doivent être considérés comme des atouts et non des contraintes. Est venue ensuite : La sécurité sociale professionnelle ; les retraites ; pour que l’homme soit placé au centre des décisions en remplacement du seul critère d’augmentation des dividendes pour les actionnaires…
Est venue également la criminalisation de l’activité syndicale développée par le patronat qui n’a que pour objectif de passer les militants, notamment de la CGT, à la moulinette pour pouvoir passer les droits des salariés à la trappe. L’objectif du patronat étant d’avoir dans les entreprises, des salariés corvéables et malléables à merci.
Cette criminalisation de l’activité syndicale n’épargne pas Jean Marc MASSEMIN, DS CGT d’Axter, qui est victime d’un acharnement de sa direction digne d’un autre temps que nous pensions révolu, comme le sont les salariés de BOCAHUT d’Avesnes sur Helpe, de VORAUX, d’ELPCM d’Armentières, d’ERDF, de GRDF, de la Mairie de Lincelles… dans le département.
La procédure inique de licenciement est toujours d’actualité pour Jean Marc, car après le refus de le licencier par l’inspection du travail et le Ministre du travail, des Relations Sociales, de la Famille et de la Solidarité, la direction poursuit dans son acharnement en saisissant le tribunal administratif.
Après avoir donné connaissance du soutien des salariés qu’il avait dans l’entreprise, il lui a été communiqué les motions adressées à ses directeurs provenant non seulement de syndicats du Douaisis, mais de l’ensemble du Département, ainsi que les interventions en sa faveur de Marc DOLEZ, Député et Charles BEAUCHAMP, conseiller Général, qui a fait la surprise de venir saluer l’assemblée générale à l’issue de celle-ci.
La CGT à AXTER Courchelettes, représente 65% aux élections de DP dans le premier collège et 53% au CE. Plus de 20% des salariés de l’entreprise sont syndiqués à la CGT. 4 nouvelles adhésions ont été enregistrées pendant la période précédant l’assemblée générale.
Le Bureau exécutif du syndicat a été constitué et a élu Jean Marc MASSEMIN, Secrétaire Général.
Jean Marc travaille depuis 1978 à AXTER, et est élu DP et CE depuis plus de 15 ans, c’est dire la confiance qu’il a de ses collègues. Il a demandé au représentant de l’UD de faire en sorte que l’ensemble des camarades qui le soutiennent soit remercié de sa part mais également de celle des salariés de l’entreprise !
Le Premier congrès de syndicat se déroulera l’année prochaine.
***** Union Locale reconnue par la Confédération, les fédérations professionnelles et l’Union Départementale du Nord.
Publié par UD CGT Nord à l'adresse 17:06
